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Le Treizième conte de Diane Setterfield

Résumé

Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l’écart du monde, s’est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd’hui, âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l’extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à Margaret Lea est une injonction : elle l’invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets.

Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l’imaginaire. Et elle ne croit pas au récit de Vida. Dès lors, les deux femmes vont confronter les fantômes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre vérité…

Complètement chamboulée

Je pourrais écrire ma critique avec ces simples mots « Il Faut Le Lire ».

Mais ce serait céder à une trop grosse facilité et je suis bien loin avec cette simple affirmation d’expliquer tout le merveilleux que m’a procuré la lecture de ce roman.

Dans un style très anglais, victorien et romantique, on plonge dans une histoire, à l’intérieur d’une histoire. La première celle de Magaret Lea, biographe amateur, uniquement interessée aux auteurs disparus et meurtrie profondément dans sa chair, dans son coeur. Celle de Vida Winter, auteure mondialement connue, fascinant ses milliards de fans et dont bien des questions sont en suspend tout au long du livre. 

On suit le récit de Vida avec intérêt, on se laisse emporter dans les énigmes, les drames, les folies, les tragédies, les faux-semblants de son récit… On tient en haleine, tant les personnages du passé de Vida Winter prennent vie, jusqu’au dénouement. Ne vous méprenez pas, Margaret n’est pas en reste là-dessus.

Et on relie des passages du début, du milieu et de la fin. On en revient pas de ne pas avoir compris… Quand on prend plaisir à relire certains moments de l’histoire, quand on a la gorge nouée par l’action, le palpitant à cent à l’heure comme les héroïnes… On peut se dire, quand les personnages ne nous lachent pas après plusieurs jours, que vraiment c’est une VRAIE et BONNE histoire.

C’est un roman qui peut paraitre lourd avec ses quelques 400 pages, mais elles se lisent avec délectation parce qu’on « veut savoir ».

L’auteure Diane Setterfield  à composée là, d’une écriture passionnée, ce qui est dorénavant un de mes livres préférés.